Histoire vraie de maltraitance

Histoire de Marie – Maltraitance et répercussions sur la santé

Petite, je n’avais pas ma place dans ma famille.
Ma mère, dépassée avec onze enfants, m’a placée chez ma grand-mère avec deux de mes frères.
Elle était froide et exigeante. Je devais tout faire dans la maison, « parce qu’une femme, ça sert à ça : à torcher les hommes et à avoir des p’tits ».
S’amuser passait en dernier. Rien n’était jamais assez bien, et je recevais souvent des coups.

Je suppliais ma mère de me reprendre, mais elle aussi était dure :
« Ma petite fille, tu me remercieras plus tard, tu seras une bonne femme de maison. »

À 17 ans, j’ai quitté cette vie en pensant trouver la liberté auprès d’un homme. Mais j’ai reproduit ce que je connaissais : au début gentil, il devenait violent lorsqu’il buvait. De cette relation est née ma fille, mon plus beau cadeau.

Je l’ai quitté pour un autre, charmeur et généreux… sauf lorsqu’il buvait. Je découvris plus tard qu’il avait abusé de ma fille. Je me suis culpabilisée toute ma vie.

Finalement, je me suis retrouvée seule avec deux enfants, brisée et pleine de rancœur contre ma mère, ma grand-mère et les hommes de ma vie. J’ai reproduit les mêmes schémas : abus, contrôle, injustice. Exigeante envers moi-même, je ne respectais jamais mes limites.


La maladie comme reflet des blessures

Marie développa une tumeur au cerveau qui l’empêcha de manger, de voyager, de profiter de la vie. Prisonnière de son corps, comme elle l’avait été de son enfance.
La colère et la culpabilité accumulées toute sa vie se sont inscrites dans son corps.

La rage et la rancune sont nos pires ennemies. Elles rongent de l’intérieur et finissent par se loger dans notre corps pour nous rappeler que nous ne sommes pas dans le pardon, ni dans l’amour de soi.

Selon Le grand dictionnaire des malaises et maladies (Jacques Martel), la tumeur au cerveau est souvent liée à des émotions refoulées, des remords profonds, un choc émotionnel en lien avec une personne aimée envers qui on garde haine, peur ou frustration.


Réflexion

Et toi…

  • As-tu vécu la violence avec un parent ?

  • Peux-tu faire un lien avec ce que tu vis aujourd’hui ?

  • Cette colère refoulée s’exprime-t-elle par la maladie, l’impatience, la fuite ou le silence ?


Méthode thérapeutique : la lettre en 4 phases

  1. Colère – Écris tout ce que tu n’as jamais osé dire. Vide-toi de ta rage, sans filtre.

  2. Empathie – Tente de comprendre l’histoire de ton parent et les raisons de sa violence.

  3. Réconciliation – Si possible, exprime-lui ton pardon. Sinon, fais-le par écrit.

  4. Libération – Brûle la lettre et avance, libre du passé.

L’acceptation ne signifie pas excuser le geste, mais comprendre que l’autre est aussi blessé.


Besoin d’aide pour amorcer cette transformation ?
📞 Carole Vallée – 514 836 5222

QUE DÉCIDES-TU AUJOURD’HUI ? ÊTRE en PAIX, en SANTÉ en HARMONIE

ou ÊTRE MALADE, MALHEUREUX, ENRAGÉ ?

C’est TA VIE, c’est TOI QUI DÉCIDE !